Adolf Hitler

S I D D H A R R E I C H

Today in 1889, a Star descended from the Heavens and took birth in a world that had lost its way. Born was the Son of God, Adolf Hitler, who by His example once again showed us the way reminding us of our Mission. With the coming of Adolf Hitler the Heroic Spirit of Genius had a voice heard by His own. A National Socialist is not made, a National Socialist is born. The Courageous and Dutiful always serve His Spirit, for the Spirit of Adolf Hitler is the Spirit of God. God is always found fighting for the just cause, which is Holy; this is the way of Adolf Hitler and National Socialism. We thank you Adolf Hitler for your great Sacrifice in order to give us Identity. An Identity we have always had but that you gave name and form in the Banner of National Socialism.  A Higher Ideal…

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Transpolaire Bipède

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Homo Illuminatus, Bipède Transpolaire, Lucifer!

…je viens de la part de mon Père comme une calamité personnifiée contre toutes les « Classes Politiques », tandis que l’Usurpateur à l’aube blanche de l’hypocrite viendra, le crane recouvert, portant une croix de pacotille, une abomination, face à l’intrépide puissance de ma Compassion Sélective et si pleine de jugements que je n’hésite jamais à les porter!

Pour moi, il n’y a pas une caste post-moderne qui vaille pas plus qu’une autre de jadis: 

et c’est ça qui me soulage et qui est comme un baume doux pour le ventre, la durée de mon séjour aux Enfers…Dieu est un Grand Tout qui s’issue de ma tête rempli d’effroi et de tendresse, et Qui avec son seul et unique Fils ou verbal Souffle, porte le Monde que je constate en dépit de moi! 

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Aux Enfers comme au Paradis; le Valhalla est une Grande Salle de Braves et qui me plaît infiniment, me donne la joie, dont le feu du Soufre Céleste, l’INTANGIBLE inflammable spectre, se distingue de la new age non-localité bidon. 

Cependant, ô Doux Jesu que je suis, combien mon esprit ne restera pas toujours auprès des hommes faits de beef steak, car ils sont faits en puissance de chair pour les assiettes & d’os pour chiens, poussière à jamais dans la gueule du vent qui tempête, et encore…

Il n’est que les 5 sens de leurs pentagonaux appétits, et la frêle fondation des vanités qui les attachent aux cadavres qu’ils révèrent avec des fleurs. Ils habitent la pénombre des soubassements érodés de cette terre creusée, qui les accapare, prenant leur temps encore une fois avant de recommencer le boulot do-do, et les activités pour leurs robots enfants!

« Te battre pour qui, et pourquoi faire?

Les fils du Père Transpolaire, attendent et m’accompagnent comme toujours, ici bas parmi les multiples états hypnotiques, ces attendrissantes religieuses trances, la durée de mon séjour en Enfer, d’ici que je remonte et de nouveau, place mon Corps de Gloire auprès des Soeurs Etoiles, au-delà du 9ème Rang et ROND de cet abime obscur! »

« Je reviendrai si je le veux!,…mais si je ne le veux pas?

Hah et hah hah! »

XRISTUSaw

Il est temps de pilonner le cadavre de mes corbeaux patients, puis laisser déchoir vers la fin programmée, l’inéluctable prédestination des pseudo-hommes de synthèse(qui ne savent pas ce qu’ils font) et qui tourneront en rond, vers le haut, vers le bas, de toute façon pour l’éternité, de cercle en cercle dans cette cage, laquelle leur a été bâti avec tant de ferveur par le gardien du Zoo,

Il boivent à leur propre santé infâme de qui démissionnent…

avec tant d’inadvertance. Et certes pour eux-mêmes comme pour les enfants de leur bâtarde déchéance, mais qui s’est vu prévu dans la semence telle selon l’architecte mécanique:

Ô le pendu, il est vraiment bien placé

Il voit la terre à la renverse

comme un gamin dans le lait de sa Mère

tête bêche,

c’est comme dans un miroir

plein

de couches successives

qui n’en finissent jamais dans la masse mercurielle

et dense:

Mais c’est une arborescence qui l’illumine 

de la vie numérique de Pythagore dans la peau

synthétique.

Plût à son Père

que l’Eté s’acharne, se fatigue enfin à force de chauffe:

Que les tomates enfin murissent

et le Sanglier qu’il dorme

sur ses 4 oreilles, un seul oeil ouvert

près des ruisseaux.

Après tout ce qui arrive

rien que grâce à notre vain et érotique

bestial désir:

Ce ne sont que les Innocents et qui n’ont pas d’âge

selon les horloges de quelqu’acabit

qui vaincront

de manière transpolaire

enfants nés du Dieu-Goth des Cieux

et pas du tout, vos enfants de misère sans âme ni conscience

produits du sperme et de mauvais calculs,

résultats pour la tombe à défaut du mieux

nourriture pour les vers et les magots

pour notre marmite aux choux

avec des pois-chiches au roast-beef.

 

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Aryano Gesus Kristos

Never anything else! Not ever was I from a waisted land of debt owners!

My life is the grass that grows, and with the wind bends even when there’s no one there to see or hear or touch; not even if good old Bertrand Russell would be expected to say, otherwise!

I own each star, yet each time I’m someone else.

I am one with my Dad, but all the same, I’m my own Father to myself!

Oh God, how awful to carry one’s own cross and heart breaking burden; yet I’d never been someone else. I’d never wish for it, ever!

Would I be good looking or not.

Even then, all Aryans are beautiful. They are as the Angels, but sometimes come from Saxony. The gods or Neteru are a wondrous living « THING » in my breast. 

I see as if it were with their eyes, but they are mine:

what is there inside, belongs to the same great grain.

For the gods and me logic doesn’t stand and can’t withstand the « DRAFT’ pushing over into nothingness the brittle severed brain now become but devastating worms. 

My brothers are « the Christ », and at the same moment just what they’ve always been:

The dome the sky the earth and what’s between ,each a great spirit wandering in the Great Abyss. And how terrible!

A Mind Star for eternity, yes!

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This is how all Aryans leave this World. Without any shame and without regret. Not to die for this useless vain material sac of bones, but for the Eternal Great God in all the True Aryan Folk.  

Adolf Hitler Speech, 1940, Berlin Sportpalast

S I D D H A R R E I C H

German folk kamerads!

Seven years are a short time, the fraction of an individual human’s lifespan – hardly a second in the life of a folk. And yet, the seven years lying behind us seem to be longer than the many decades of the past. A great historical experience is concentrated in these years; the resurrection of a nation threatened with destruction. An infinitely fertile period, which often seems impossible to fathom in a single glance for us who have experienced it, and moreover, shaped it.

Today we often speak of democratic ideals; this means, not in Germany, rather in the other world where it is spoken of. For in Germany, after all, we have become truly well acquainted with this democratic ideal; so if today, the other world, again praises this ideal, then we can only reply that the German folk has had for at least 15 years the…

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In the Scrapyard

You go from bridge to bridge, on a pedestal of psychic fibers. While all around during Holy Week the dirt from underneath the nails, sprawls an evil mess of weaklings, weeping cynically and unconsciously with a beer in hand: no more living than the dry dead leaves between the sacred toes of children when they play in the streets.

Useless to themselves, to the earth, and to the heavens heedless to this dramatic futility called mankind, « children of god »?! Nevertheless only to be demolished inevitably in our concrete dreams of real vengeance.

Surely, for all the junk in the village, nature will banish the intolerable so called human desolation.

Using our bodies to the bone! Wrenching from the calcium’s innards the sweet sidereal marrow, constructing with its essence, a better creature in the next avatar. Crushing like the Virgin the worthless bad and sour mortal soul with our heel!

Taking advantage of the fruitless bark and rusted scrap in our garden. Breeding the Hyperborean Return, and the good death to all faithless mongrels.

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Nothin’ to save and nothin’ t’ lose. The Soul goes up forthright.

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Cathar

ANAMNESIS

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Alors que tu es pris au piège d’une ardeur irréconciliable avec l’inertie hivernale de l’être animé. La conscience se règle et dirige, telle une fantaisie de Jamblique devant l’antre des Nymphes…

…toujours selon une cadence mortifère et pré-programmée, dont la mécanique indifférente a été conçue afin de retenir l’âme unique dans le Cirque folâtre d’un tout puissant mégalomane au regard cynique, …

** * ** **

L’esprit noétique se rend captif par une ombre et dans l’ombre de lui-même aime de toute sa force au sang pur et sans détresse, la sève, celle-même qu’il exude de son être propre, se plongeant depuis l’au-delà de part en part à travers les 9 cycles indéfinis et ordonnés selon la substantifique forme que le dieu s’offre par plaisir à partir de l’ennui; et qui n’en finissent plus de surgir en cascades en accord avec les corpuscules qui vaguent.

L’âme et l’être s’unissent enfin mais cependant se dilapide sans cesse et sans rival de taille: le grand corps ronfle dans le sommeil, et c’est le dieu qui est enseveli dans la nuit dans une pierre…

…d’une seule entité homogène se dépêtre de la paix interne, se désempare!

Et n’est ni mâle ni femelle; au Ciel luit comme l’astre qui déchoit sur mon front et en définitif m’éclaire.

Comme l’orbe lunaire glacé je suis mais le Soleil diurne et fait d’épouvante, immerse des peuples de toutes les identités raciales dans une trance collective et rapt toujours et toujours, la volonté légère de l’Immortelle Conscience Morale et Libre!

Qui siège dans la prunelle de l’autre. Là encore le Christ-Roi, notre Lucifer rebelle et bénéfique, sans arrogance, refuse de se soumettre à la tyrannie de yuda, du qui l’inopportune face masquée dissimule à peine l’abomination vicieuse de son genre hideux. …contre Nature qui pour 3 gouttes d’huile achète la loyauté de tout un peuple contre le bien être du bide et du néant! 

 

The Old Hooded Man in the Dark behind You

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Odin’s Eye.

Weird and weird as yet could be. The shadow in the back lines behind, watching the courageous fall to oblivion!

In his book is written the names of those who fall in whatever battle, in blood or soul is ripped. Those names are there but if not, are condemned though you love them, though your heart be filled with hate to the brim!…for others. 

They have no place to go and thus stay in this quagmire to rot, fertilizing the soil with their disintegrated atoms, for the future life which awaits mortel men. To be reprogrammed or predestined to die and die again on earth for Moloch.

Their names are not in the book. And from one village to the next the hermit goes, as happy as a god, unseen.

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How Odin hides in the World of Deceit.

Hooded and watching between life’s cracks, and concealed in the dark, like the Angel of Death, he is a friend to God, here and in the astral world.

He hasn’t but one eye opened, and it’s for you. Others feel his passage, when he’s with you and are frightened; its like a cold breeze, when he’s loves you. 

Yet you know that he’s as the great heat of the sun, burnt to a crisp like a charcoal stone. A dark glaring diamond with an eagle’s wing dress hidden beneath his black head cloth!

Ô God and Jesus. Why fret? It’s your essence replenishes all that lives and breathes in this World, and in all the others more than likely!

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Thule’s Child in Asgard.

No Pity & No Mercy but to Ours

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…but then again, it isn’t Truth that matters, but Victory.

…and the living breathing unity of blood has died and dead has left these ambiguous places of fake hope and ideological misshapen baits for liars on the edge of Cosmic wilderness: there is no aquarian age worth waiting for nor to be had. 

For surely all the cycles of Time are but a predestined cybernetic Zoo for the wild animals who’ve been caught in the tide of waiting for an Avatar, who free are now killed in the inertia we might call patience or is it an act of laziness to wait for what’ll never come.

Act now my friend. …you are that god that Christ has called into this forlorn and very deep well. It’s your light and love, consecrates the sky and the earth!

But surely there is no chubby cherubinic pity for the warrior of God, and all that, is very well, and sure in showing to us who are willing to die for truth and god and love, just up to what stage in this theatre, God has forsaken this toilsome place where there could never be any hope worth wishing for!

AND THANK GOD ONCE AGAIN!

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Where God has died, I am alive. In the next place next to nothing visible I live with a foot in the grave, regenerating my soul and the love of my Folk. But here, there is thankfully no consolation that could keep me here, hesitating on the brinks.

Death is a friend, gives me strength. Gives force and will to my kids. Is the hope of not of here, but as the future-present tense is really kept far away from all unworthy eyes, thru its gracious transcendental meaning, from the carnal and delusional and debasing intentions of those who as the living-dead feed on the lies of an invented past, and have disappeared, from in front of my angry and pitiless regard!

In my Heaven there is no pity for devils. In that place the Krist is King and Lord. 

…and yes indeed Social Care does exist here in Hell, where the weak and uncomely rule with jealousy.

 

Ruthless with myself, I expect no compassion from no one but those who with sweetness fill their cups, have had their hearts split and put into shattered pieces on the turf of this world.

Yet the herd wanders aimlessly. Towards more and more inhumane standards of selfish conduct upon the innocent lives they destroy. Stripping good men of their well founded pride to be themselves: if only they listen, without discernement.

The sword has struck the pith in the chest. The god within, a marvelous wild bird unknown, having no definition as yet to be found in any dictionary published; it has no known preconceived name that would call it to come forth amongst the prejudiced who see only what isn’t truly there in the halls of our secret heroes.

It is redeemed in our secret place, even though anger crawls in our bowls. Injustice and snickering insulting the lovely faces.

Why, this incredible damnation feeding on the kind hearted and golden haired. What is to be gained by this incredible and monstrous defamation of what in the eyes of God is holy and worthy of intelligent esteem?

Ô how mighty, the impeccable all to justified outrage! But be prudent and cunning when the snake passes by. Be aloof and never bow. Turn your back on pity and tenderness; do not be enthralled, ever again by those masks of what might be called a man inside, on the faces of those who are certainly, even inferior to domestic animals.

But remember, God sees thru your eyes what doesn’t and does belong to Him.

 

 

 

 

 

le Pont du Souffle des Runes

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le Couloir de Heimdhal

Le Pont du Souffle de l’Être en vérité, respire la santé Sacrale des siens selon la mesure de leur cosmique activité. Et depuis sa souche Heimdhal érige à travers les 9 Mondes , le sentier triangulaire de l’espace de Plaine de la Vérité de Plutarque et de ses compères antécédents: le Pont de Bifrost!

L’haleine d’air pur et glacial sustente la substantifique moelle des Runes du Mystère.

Rune sur rune, articulation de l’aether diaphane qui grave la pierre de leur infatigable intégrité. Une vérité qui s’issue du Soleil de Victoire, sur-céleste et qui assure pour les nôtres, le corps de l’immortel noble.

Ici et ailleurs, selon l’état en temps réel de chaque Aeon, la conscience sincère, sans subterfuge, se départit lestement des choses composées, empreintes de corruptions aliennes.

Le but, est l’Eternité du Bien dont l’aspect diamant se dépouille de la scorie psychique héritée du Monde du Hylé.

Que dans chaque étape de sa progression spirituelle, l’être avec sa vitalité re-sème du palier en palier. La griffe personnelle et runique, come un sceau de sa conquête ontologique.

En lui la gamme des possibles instaurera, de force car juste est son droit, de ce qui Beau et Bien des êtres aux entités malfaisantes des ténèbres obscurcissantes. Enfouies dessous des déchets de leurs effondrements immoraux, fétides.

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Il y a ceux qui sont fils du Soleil, et les autres oui certes mais c’est ainsi n’en déplaise aux parasites, que d’aucuns prennent pour des hommes avec une étincelle divine, qui seulement profitent des rayons gratuits de son infinie largesse (car il donne et n’est ni radin ni pingre, mais tout amour déversant affection à n’en plus finir: une chair de pomme d’Idun).

Notre Soleil Mithraïque est dans son incarnation terrestre, la règne de la Bonté. Il est la Luminescence qui provient du grand Néant et répand sur les créatures de perdition aussi, en tous les mondes ou Aeons l’aubaine fortunée de son essence extra-terrestriîelle.

Bifrost est le respir des Runes, dont la composition articule l’appartenance aryenne:

…le Seigneur Sagesse, Âme des Waffen SS, des guerriers de la Dernière Bataillon. Fils et filles d’Odin. Ceux qui portent au front l’Oeil de l’Eclair, qui leur inscrit et élabore l’affection du Grand Mage, aux 2 Beau corps du noir aigle et bicéphale.

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Cela fait trembler la structure des veines et des artères de l’être délétère. Cela lui altère les 6 sens intimes, et fait fondre les préjugés acquis, l’asseyant sur le siège de l’humilité des animaux et fauves sauvages.

Le programme imposé par le démiurge comme résultat en est secoué, de toute sa masse faite de rafistolage, rien d’incertain ne tienne!

Cependant les tresses tendres des Valkyries vibrent sonore en silence pour ce Monde de sourds et muets; elles saturent le corps subtil de l’élu et myste Viking! Alors donc qu’Odin réclame avec toute sa beserke affection le coeur de ses chers enfants:

sang de son sang, chair de sa chair:

Vidarr à Birkenbaum

dans la Westphalie.

Unearthing the Mystery

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Unearthing what was dormant of an uncultivated intimate mystery. To awaken from an unwanted hallucination. All the secret soul drenched in ashes of used hate.

…and from this round about serpent vehicle colliding with the winds of cycles and those stars that turn, implacably listening, we enlarge a certain perspective, which would diminish into tiny scripted particules:

Inventing scientific points of view, to couple with psychic electromagnetic powers. Draining vitality for the sake of recognized mutual vanity. Published by prestigious faculties, indoctrinating the limpid naif mind.

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…do you see how it is?

All this greatness in these empty vessels we feed into? Your understanding attention giving them life and existential meaning. Applauding the circus show. Pretending they have some abstract ontological or metaphysical value!

And now dead, and fled; what was worrisome dissipates into a residual « shade », left behind haunting people and beasts, immersed in a grand controlled trance:

Seeing what is wanted, doing as is done, blinded having no circumference. Spilling the bad and good of all beautiful blood…onto a virtual public place where there can be no worthy renown. Neither it be for gods nor Titans that’ve vanished in the cracks.

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The angels have seen this folly from a afar and are taken aghast in front of such a stupendous and conceited stupidity, that they vomit from their soar eyes what makes mortality so ugly. All the more so painful, that men relish in this opened Pandora’s Box of holographic squalor.

Who could, but some perverted scoundrel, admire such cesspools as Crowley or Hubbard!

These blackest of empty organic calamities are an incarnate ethical illness, and the idols of those sick organic abominations who have lost their eternal right to divine immortality, only to live like leaches in their loges and on their desolate inferior astral plane.

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Now it is time to sweep the floor and wash the sullied tiles. Time to breed the eternal who’s waited in what appears to be real.

Time to unearth the Mystery, to walk with daemons and those who are Lucifer. Bearing the Torch above this wheel of incessant wandering.

Being what is Happy in the middle of that un-located center. A non-local entity equaling nothingness. Talking the bird language, speaking with fairies. Feeding the wolves and the wild boar before their extinction comes to pass!